Eye nose you, installation photographique et olfactive, par le collectif k&t

Les photographes Kathy Canis et Thomas Sappe du collectif k&t, proposent une installation olfactive qui intègre le parcours permanent du musée international de la parfumerie à Grasse.

Eye nose you, une installation photographique olfactive réalisée par les deux photographes : Kathy Canis et Thomas Sappe.

Dans ce projet k&t se questionnent sur les zones du corps où les personnes se parfument. Il en découlera une diversité d’endroits, parfois surprenants. Ils comprennent alors l’importance de ce geste quotidien, souvent anodin, entrant ainsi dans la confidence de l’autre.

Eye nose you capture l’essence même du jeu amoureux. Celui de regarder et sentir, s’approcher de l’être cher et l’aimer. C’est un objet empreint d’intimité et de sensualité, mêlant l’art de la photographie à la fragrance de son autre.

Cette exposition se compose de trois étapes :

1) Le travail photographique : k&t, dans leur démarche photographique, recherchent le grain de peau, la proximité du modèle. Chacun retranscrit, à travers son propre regard, l’intimité qui se crée alors avec celui-ci. Un travail qui tendra à perdre le spectateur dans l’anatomie du photographié, afin qu’il s’abandonne , tel un amant découvrant l’autre pour la première fois.

2) L’approche olfactive : au plus près du corps, se dégage la fragrance. Associant leur travail à la découverte de la zone odorante, k&t se focalisent sur cet endroit si particulier que chacun parfume. Ainsi chaque modèle fournit un échantillon de son propre parfum afin que le spectateur capte la fragrance de celui-ci.

3) La boîte Capteur émotionnel : présente dans un espace en nombre, Eye nose you sollicite la curiosité du spectateur. Un seul orifice visible en face avant amène celui-ci à se rapprocher et à plonger son regard à l’intérieur de chaque boîte. À travers la lentille déformante, l’observateur va découvrir lentement un détail photographique du corps parfumé. Alors que l’œil est collé à la loupe, le nez du curieux va se positionner sur la partie basse de l’installation, pourvue d’un diffuseur de parfum. S’oubliant visuellement sur la partie du corps photographiée, les effluves parviennent à ses narines.

Parcours permanent du Musée international de la parfumerie.

Concert parfumé : chant, piano et… accords olfactifs

Quand la musique rencontre le parfum, un moment sensoriel et musical ! De Verdi à Chopin en passant par Poulenc entre autres, un voyage à travers la voix de Claire de Monteil, le toucher d’Enrico Cicconofri et les parfums de Cécile de Monteil.

Quand la musique rencontre le parfum, un moment sensoriel et musical !

De Verdi à Chopin en passant par Poulenc entre autres, un voyage à travers la voix de Claire de Monteil, le toucher d’Enrico Cicconofri et les parfums de Cécile de Monteil.

Le but étant de mettre le parfum en scène pour profiter de cet art d’une autre manière. Cécile de Monteil a élaboré des accords olfactifs qui permettent de raconter une histoire aux spectateurs en synesthésie avec le morceau interprété.

Concert Parfumé – Chant & Piano

Participation aux frais : 20 euros – 12 euros (étudiant)

Nez, la revue… de presse – #5 – Où l’on apprend que l’on peut créer une note muguet à partir de zestes d’orange

Au menu de notre revue de presse, l’avenir de la parfumerie est peut-être dans la fermentation, l’histoire du parfum du kyphi à l’IFRA, et les flacons préférés de Frida Kahlo.

Cette semaine, on se penche sur l’avenir du parfum, et on se plonge aussi dans son histoire. Le parfum du futur sera naturel ou ne sera pas ? Pas si sûr, nous explique Melody Baumgardner dans un long article sur le site de l’American Chemical Society, « Chemical and engineering news ». La demande de plus en plus importante d’ingrédients naturels est bien la tendance forte du moment et sûrement de demain : 19% des consommateurs américains de produits de beauté estimaient en 2017 qu’il était important pour eux d’acheter des parfums entièrement naturels, qu’ils jugent plus qualitatifs et plus sûrs. « Pourtant, l’industrie du parfum ne va pas devenir naturelle dans un avenir proche », souligne l’article. Précisément parce que la demande est trop forte et qu’il n’est pas possible d’assurer un approvisionnement responsable et durable pour toutes les matières premières naturelles. Le santal indien a été quasiment décimé pendant les décennies précédentes, et utiliser des substituts synthétiques est « bien plus respectueux de l’environnement ». Pour résoudre ce dilemme entre vertus du naturel et du synthétique, la clé pourrait se trouver notamment dans la chimie verte (qui permet de produire des molécules odorantes de synthèse plus efficacement et donc de réduire leur impact sur l’environnement) et dans des biotechnologies utilisant la fermentation pour obtenir de nouveaux ingrédients. On peut ainsi obtenir des molécules proches du patchouli à partir du sucre, ou de l’ambrettolide, un musc, à partir d’acides gras insaturés. Des matières qui ne peuvent pas être considérées comme naturelles, mais sont renouvelables et vegan.

Le magazine Gala s’intéresse aussi au « parfum écolo », et propose un rapide aperçu du sujet, du principe des flacons ressourçables aux marques certifiées bio comme Acorelle en passant par de nouvelles méthodes d’obtention pour certaines molécules : Hermetica, la marque lancée l’année dernière par les fondateurs de Memo, Clara et John Molloy, utilise dans une composition une note muguet obtenue non pas grâce à la synthèse, mais à partir de zestes d’orange. Et si le sujet vous intéresse, vous pourrez l’approfondir avec le 5e numéro de Nez, consacré au naturel et au synthétique en parfumerie.

Il ne contenait ni muguet ni orange, mais le kyphi a fait de l’Egypte le berceau de la parfumerie, nous rappelle le musée Fragonard, qui vient de rouvrir après des travaux d’agrandissements à Paris. Dans une première partie, le Musée du Parfum « expose toutes les étapes qui donnent vie au parfum » : matières premières, cueillette, extraction, distillation, formulation, fabrication, flaconnage. Dans sa deuxième partie, une collection de flacons anciens retrace l’histoire du parfum de l’Egypte ancienne au XXe siècle, entre pots à khôls, pomanders, et flacons à sels.
Autre voyage dans l’histoire de la parfumerie à New York au Brooklyn Museum, qui consacre une exposition à la vie personnelle de Frida Kahlo.

On y découvre notamment les flacons de parfums préférés de la peintre mexicaine, restés intacts comme le reste de ses effets personnels dans sa maison devenue musée. L’occasion d’approcher l’intimité de l’artiste et d’y chercher des correspondances avec son œuvre : la tradition avec L’Eau de Cologne originelle Jean-Marie Farina de Roger&Gallet, le modernisme avec le N°5 de Chanel, le surréalisme avec Shocking de Schiaparelli…

Et c’est ainsi que les mouillettes ne servent pas qu’à déguster les œufs !

“Nous voulons transmettre un certain esprit de liberté” – Mélanie Mugnier, organisatrice de la Galerie olfactive à Grasse

Rencontre avec Mélanie Mugnier, organisatrice d’un nouvel événement dédié au parfum de niche, à Grasse : la Galerie olfactive.

Née dans une famille d’entrepreneurs et de publicitaires, grassoise de cœur, Mélanie Mugnier, s’installe dans la ville des parfums en 2015 où elle crée l’agence d’événementiel Nicom. Depuis, elle valorise le patrimoine, la création artistique et l’économie locale. Du 7 au 9 juin, elle organise un nouvel événement dédié au parfum de niche à Grasse : la Galerie olfactive. Rencontre.

 

Vous avez acquis l’ancienne maison d’arrêt de Grasse, pourriez-vous nous parler de ce lieu ?

En 2017, avec mon compagnon Grégory Routier, nous avons racheté ce bâtiment du XIXe siècle, fermé en 1992 et encore totalement “dans son jus”. Le lieu appartenait à l’État, notre projet a été retenu car nous avons toujours mis la dynamique artistique au cœur de notre projet de réhabilitation. Nous y accueillons des évènements déclinés sous forme de galerie : Galeries éphémères en 2017, Galerie olfactive en 2018…

 

Qu’entendez-vous par “Galerie olfactive” ?

C’est un événement qui se déroulera du 7 au 9 juin prochain. La Galerie olfactive mettra à l’honneur les marques de parfums de niche, une quarantaine d’entre elles auront leur propre cellule au sein de la prison. Dans ces cellules de 9 m2, ces marques pourront faire découvrir et vendre leurs produits. On y retrouvera entre autres Amouroud, Autour du Parfum, Elixir Création, Isabelle Burdel parfumeur créateur, Jeroboam, Jovoy, Neela Vermeire, L’Orchestre parfum, Rania J, Ulrich Lang New York, Perfumery Club Russia…

A quelques mètres de la prison, en plein centre ville, le palais des congrès de Grasse accueillera des écoles et formateurs de parfums : ASFO Grasse, Cinquième sens, l’ESP (École supérieure du parfum), l’Isipca (Institut supérieur international du parfum et de la cosmétique et de l’aromatique alimentaire), l’Université Côte d’Azur et certaines maisons de compositions et de matières premières de la région.

 

En quoi la Galerie olfactive sera-t-elle artistique ?

C’est un vrai parti pris. En plus de la présentation et de la découverte de parfums, nous avons souhaité voir les plantes réinvestir un lieu clos pendant des années et qui enfermait des gens. La partie centrale de la maison d’arrêt va être transformée en grande serre florale et olfactive, et l’ensemble de la structure va être végétalisée. Nous voulons transmettre un certain esprit de liberté trois jours durant.

 

 

Végétaliser une maison d’arrêt, c’est un vrai challenge. À qui avez-vous fait appel pour cette réalisation ?

Antonia Requena, fleuriste à Grasse et propriétaire de Fleurs d’azur s’occupe de la mise en œuvre artistique. Elle sera accompagnée par de jeunes en réinsertion d’un CAPA Jardinier Paysagiste du centre de formation continue de Grasse, l’AFC Asprocep. Nous nous procurerons les plantes auprès de La Pépinière des Aspres. Nous avons toutes les ressources nécessaires à Grasse et c’est la carte que nous souhaitons jouer.

 

A qui s’adresse cet événement ?

Le public est triple : le grand public est invité à découvrir les marques de niche mises à l’honneur et des parfums uniques, présélectionnés par notre conseillère artistique Véronique Wittling.

Les étudiants et lycéens de la région qui souhaitent en savoir davantage sur les opportunités de formation en parfumerie post-BAC. Les marques de niche qui ne sont pas originaires de la région et souhaitent entrer en relation avec un nouveau public. Elles pourront également rencontrer les sociétés de matières premières et les maisons de composition grassoises pour leurs futurs développements de parfum.

 

 

Après la Galerie olfactive, que va devenir ce lieu ?

Il y a un manque drastique de logements étudiants à Grasse or la mairie a encouragé l’implantation d’écoles de parfumerie. Foqual – le Master professionnel de Chimie de Nice – a une antenne ici, l’ESP va faire sa première rentrée en septembre prochain mais ils n’ont pas assez d’hébergements. Nous entreprendrons des travaux de transformation en septembre 2018 et proposerons une quarantaine de studios pour la rentrée scolaire 2019. Pendant les vacances scolaires d’été, le lieu accueillera des résidences d’artistes avec exposition à la clé… la Galerie va donc se décliner encore sous de nombreuses formes !

Informations pratiques

La Galerie olfactive
Du 7 au 9 juin, à Grasse

Programme sur www.nicom-international.com/galerie-olfactive

A noter : Nez sera présent lors de l’événement, pour présenter une sélection de parfums de niche. Tous nos livres seront bien sûr disponibles sur notre stand !

Photos : Eléonore de Bonneval

Œillères par Roberto Greco

Roberto Greco, photographe, nous propose un premier projet personnel alliant photographies, vidéos et création olfactive.

Roberto Greco, photographe, nous propose un premier projet personnel alliant photographies, vidéos et création olfactive.

“Dans la série Œillères, les fleurs que je photographie se font allégorie de la condition humaine.

Cet instant du déclin; volatile et négligé; je veux le glorifier.

A une époque où ce qui m’entoure m’apparaît comme lisse et décharné les corps que j’inclus dans cette histoire viennent faire écho aux végétaux.

Les visages masqués, l’attention reste sur leur chair.

La série Œillères est composée de trente et une images et s’ accompagne avec l’ Objet parfumant.

Créé sous ma direction artistique par le nez parisien Marc-Antoine Corticchiato, il a été le fruit de deux ans de travail, temps qu’il nous a fallu pour obtenir l’accord escompté : celui d’une anti-fleur.

Le coffret édité en série limitée de dix-neuf exemplaires numérotés a été réalisé par les mains émérites et poètes de François Métreau. Il est composé d’un flacon de verre contenant la fragrance et d’une sélection aléatoire de trois tirages signée et numérotés également.

Il sera disponible lors d’expositions où la série sera au complet dans différents formats encadrés allant du 20x25cm au 105x130cm.”

Coffrets édités en série limitée de 19 pièces, contenant une sélection aléatoire de trois tirages signés et numérotés et un flacon du parfum.

500 flacons seuls seront mis en vente sur le site http://www.oeilleres.com et sur la boutique Auparfum

Vernissage le 9 novembre de 18h à 21h

Du mardi vendredi de 13h à 19h

Le samedi de 11h à 19h30

 

 

Galerie NeC – Nilsson & Chiglien

20 rue des Coutures Saint Gervais, 75003 Paris

Tél.:  09 54 74 78 51

Balades contées et parfumées par Delphine de Swardt dans les jardins du MIP

Lors des journées européennes du patrimoine, Delphine de Swardt nous convie à une balade contée et parfumée au sein des jardins du Musée International de la Parfumerie. 

Lors des Journées européennes du patrimoine, Delphine de Swardt nous convie à une balade contée et parfumée au sein des jardins du Musée international de la parfumerie. 

 

Les 16 et 17 septembre à 16h

Gratuit sur réservation au 04 97 05 58 14

Histoires de senteurs – Contes de Delphine de Swardt

A l’occasion de la 3ème édition des Traversées du Marais, Delphine de Swardt nous partage ses contes olfactifs.

Légendes de plantes aromatiques dans un décor végétal, le Crédit Municipal se parfume le temps de deux racontées olfactives conçues par Delphine de Swardt.

Pour ces nouvelles Traversées du Marais, le Crédit Municipal de Paris propose une pause onirique et la découverte d’un monde à contretemps : le monde des odeurs.

Au beau milieu de la cour pavée, autour de la majestueuse fontaine, un décor végétal s’anime. Il appelle un monde de senteurs. Dès lors, la cour est à respirer et à écouter grâce à l’intervention poétique de la conteuse Delphine de Swardt, spécialiste des parfums.

Deux racontées permettront au public de découvrir les mythes et légendes des plantes à parfum. Une expérience unique… le temps d’un conte.

Horaires des représentations : 11h et 15h30

Le Somerset House expose le parfum avec “Perfume: A Sensory Journey Through Contemporary Scents”

La prestigieuse institution culturelle londonienne, Somerset House, propose dès le 21 juin une exposition qui se présente comme un voyage olfactif.

La prestigieuse institution culturelle londonienne, Somerset House, propose dès le 21 juin une exposition qui se présente comme un voyage olfactif, avec le concours des commissaires d’exposition Claire Catterall, et Lizzie Ostrom aka Odette Toilette.

L’exposition présentera dix créations parfumées qui ont marqué un profond bouleversement dans la production et l’appréhension des odeurs ces vingt dernières années, et qui ont en quelque sorte révolutionné le marché.


 

Sélectionner des parfums comme essence même de l’installation artistique constitue un parti-pris innovant.

Art et parfums se trouvent savamment unis, dans une réciprocité et similitude. Les odeurs ne sont plus un adjuvant comme, par exemple, lors d’une visite guidée pour appuyer le sentiment d’authenticité des œuvres ethnographiques, mais bien au cœur de toute la muséologie.

Cette exposition entend proposer une vision historique des parfums tout en rappelant leur singularité et extravagance.

Les parfums présentés ne sont pas forcément des compositions odorantes plaisantes, c’est plutôt le principe d’originalité qui domine, le pari artistique audacieux entrepris par les parfumeurs, voilà ce que l’exposition souhaite célébrer.

La lumière est mise sur l’audace novatrice et créatrice de ces compositions, qui bouleverse les conventions, joue sur les extrêmes, et interroge toute la symbolique du système de valeur attachée aux odeurs. L’objectif de l’exposition est de bousculer nos représentations, en (re)découvrant ces parfums si troublants.

L’exposition veut également célébrer le talent de ces parfumeurs, qui sortent de l’anonymat afin d’accéder à la reconnaissance de leur statut de créateur et d’artiste. De l’air du désert à l’atmosphère du confessionnal, chaque pièce du lieu reconstituera une ambiance odorante.

Un supplément d’histoire de la parfumerie sera présent avec l’exploration des parfums célèbres du XXe que les spectateurs auront la possibilité de sentir.

 

Voici la sélection de ces 10 parfums qui y seront présentés :

Informations

Perfume : A Sensory Journey Through Contemporary Scent

Du 21 juin au 17 septembre 2017

Somerset House
Strand, London WC2R 1LA

Site officiel de l’exposition : https://www.somersethouse.org.uk/whats-on/perfume

Le programme des évènements qui accompagne cette exposition : https://www.somersethouse.org.uk/whats-on?title=&field_theme_tid[0]=160

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Conférence olfactive «Les années 70 : un âge d’or de la parfumerie»

Une conférence olfactive thématique de l’Osmothèque “La Parfumerie des années 70” au Musée International de la Parfumerie de GRASSE ,

Par Stéphanie Bakouche, parfumeur-osmothécaire.

Début de la conférence 15H .

Les années 70 sont considérées comme « un âge d’or de la parfumerie » : des parfums emblématiques voient le jour, surfant sur un contexte sociologique en pleine mutation. Mai 68 est passé par là, le général de Gaulle a tiré sa révérence, la France est en pleine croissance, et l’on vit dans un monde où « il est interdit d’interdire ». La libération de la femme influence grandement le monde la parfumerie. Le parfum n’est plus réservé aux grandes occasions, il se porte toute la journée. La femme travaille, porte des pantalons et utilise même des parfums masculins. Petit à petit sous l’influence de la parfumerie d’outre atlantique, le marketing fait son entrée dans cette profession. De grands parfums s’adressant à un type de clientèle bien précis voient le jour : Anaïs Anaïs, Chanel N°19, Amazone, First, l’immense Diorella…. un vent de fraîcheur souffle sur cette décennie. Mais c’est sans compter sur une autre parfumerie qui va se révéler en 1977 quand Yves Saint Laurent lancera son magnifique Opium, en réponse à la campagne de presse du fameux Charlie.

Venez redécouvrir ces grands parfums, ils vous surprendront !

 

Intervenant : Stéphanie Bakouche, parfumeur osmothécaire.