Le Grand Musée du parfum ferme ses portes

La nouvelle est tombée aujourd’hui : l’institution privée, dédiée au parfum depuis décembre 2016, ferme ses portes. Le communiqué, assez laconique, ne donne aucune information sur les raisons de cette fermeture, qui selon nos informations serait due à des difficultés financières provoquées par des dépassements de budget lors de la création du musée.

Selon les administrateurs du musée, l’exploitation elle-même se serait révélée positive et le musée aurait rencontré son public, aussi bien constitué de Parisiens que de touristes. Pour autant, l’institution, en déficit dès 2017, n’a pu surmonter son handicap “de naissance”.

Nous regrettons bien sûr cette fermeture, et espérons aussi et surtout qu’elle ne laissera pas le doute planer sur la nécessité – et la possibilité – de développer et faire prospérer des initiatives culturelles liées au parfum.

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8 thoughts on “Le Grand Musée du parfum ferme ses portes”

  1. Quel dommage ! Je fais partie des privilégiées qui avons visité ce musée d’exception pendant qu’il était encore ouvert. J’espère qu’il puisse réouvrir ses portes un jour.

  2. Pas une grande perte ! ce musée était mal agencé dès le départ ( appareils en panne dès l’ouverture, mauvaise organisation …) . Allez plutôt au musée du parfum Fragonard ( gratuit en plus )!

  3. Au moins, j’aurai eu l’occasion de le visiter. Certes tout est perfectible, mais on lui aura pas laissé le temps de passer le cap des “maladies de jeunesse”. Dommage pour tous ceux qui s’y seront investis.

  4. Une nouvelle triste. 🙁 J’ai visité plusieurs fois le musée avec les amis parfumista ou non, les réactions étaient tous très positives. Certes, il y a des choses à améliorer, mais à la base je le trouve très bien réalisé. J’espère qu’il réouvrira de nouveau sa porte dans le futur pas trop lointain.

  5. Bien triste !
    C’est étonnant qu’il n’y ait pas de repreneur ????
    Une liquidation judiciaire aussi rapide ,pourquoi?
    Toujours est il qu’on peut regretter une telle décision …
    Et dire que je me faisais une telle joie d’aller le visiter …

  6. Bonjour,

    Je n’ai pas eut l’opportunité de visiter cette institution sur l’art de la parfumerie, reconnu depuis la nuit des temps ou presque ( Egypte).
    Il est franchement dommage qu’un des piliers de la culture française s’éteigne dans l’indifférence relative des médias “classiques” et institutions.
    Il est regrettable que ce volet culturel n’ait pas davantage d’écho alors que, parallèlement, l’industrie de la parfumerie française contribue à faire les beaux jours de l’économie française… Une injustice de plus !

  7. C’est triste mais c’était hélas couru d’avance.
    Prix du ticket d’entrée très cher par rapport aux musées parisiens (il fallait sans doute payer l’emplacement des lieux, d’ailleurs dans la mauvaise partie de cette adresse prestigieuse), beaucoup d’animations en panne ou défectueuses, grand écart pas forcément maîtrisé entre le discours dédié au grand public et celui pour les plus connaisseurs et surtout… très bruyant et trop petit pour permettre une circulation agréable entre les divers ateliers/animations/sculptures.
    Je m’y étais rendue dans les premières semaines, et j’en était ressortie extrêmement déçue. Je ne me sentais pas à ma place et les jolies animations proposées (dont ces boules parfumées posées sur un support au design très moderne) étaient prises d’assaut par tout le monde.
    La boutique était par contre très bien faite.
    Sur ce que j’ai pu entendre, les têtes pensantes du projet ont beaucoup dépensé avant que l’argent ne rentre dans les caisses. J’ai, pur hasard, discuté avec un vendeur freelance il y a 10 jours. Il était du lancement du Musée et passionné de parfum, il croyait énormément à cette aventure. Il m’a avoué être parti en courant car les finances étaient déjà dans le rouge quelques mois après l’inauguration.

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